Journal de Paul-Marie Coûteaux
Une certaine Idée de la France et du monde

La vertigineuse addition des délires du système des partis, de l'égotisme de notre bocal politique où se sont perdus, hélas, ceux qui ont tour à tour prétendu relever le drapeau, d'une longue suite de gouvernements nuls, de l'incurie de dirigeants qui n'ont de responsables que le nom et, par-dessus tout, de l'oubli par notre peuple de tout souci de lui-même, a créé autour de nous une situation certes douloureuse mais que la France a souvent connue : le chaos. Nous voici près de ce que Bainville appelait la "récurrente anarchie française", dont nous n'apercevons encore que les premiers prodromes. Ce n'est pas une raison pour croire que la France se meure. Qui connaît l'Histoire sait qu'elle en a vu d'autres, et que l'essentiel est toujours, et en dépit de tout, de faire vivre une idée de la France, et à travers elle une idée de la diversité et de la beauté du monde. Cette idée resurgira tôt ou tard : il suffit de la garder au coeur, de distinguer ce qui meurt et ce qui vit, de voir, de comprendre, de protéger la langue, et d'écrire. Voici la suite d'un journal que je tiens depuis 1992, dont j'ai déjà fait paraître des extraits dans un ouvrage, "Un petit séjour en France", ainsi que divers blogues-notes, "For intérieur" puis "Une certaine Idée"...

vendredi 28 mars 2014


Paul Marie COÛTEAUX participe ce vendredi 28 mars de 12h30 à 12h50 au journal de France Culture présenté par Antoine Mercier

mardi 25 mars 2014

Paul Marie COÛTEAUX participe ce mardi 25 mars de 19h45 à 20h35 à l'émission Ça Vous Regarde – Le débat sur la Chaîne Parlementaire LCP

Thème : la gauche peut-elle sauver les meubles ?


Sont invités :
Paul-Marie Coûteaux, Président du parti Souveraineté, Indépendance Et Liberté (SIEL)
Serge Grouard, Député UMP du Loiret et maire d’Orléans
Hervé Le Bras, Démographe
Jean-Marie Le Guen, Député PS de Paris

lundi 24 mars 2014

Communiqué de Paul Marie COÛTEAUX, président de SIEL


Moins de deux ans après sa naissance, le mouvement souverainiste SIEL (Souveraineté, Indépendance Et Libertés), composante du Rassemblement Bleu Marine (RBM) a fait dimanche des débuts très prometteurs dans les élections les plus difficiles qui soient, les municipales. Partout ses candidats tête de liste l'étaient pour la première fois, plusieurs ayant moins de trente ans, tel Pierre Ducarne à Nancy. Ils ont obtenu des résultats encourageants, quelle que soit leur origine, Démocratie Libérale pour le professeur Catherine Rouvier (qui a obtenu 10,4 % à Aix-en-Provence), Gaullistes indépendants pour le professeur Gilles Lebreton (14, 8% à Montivilliers), MPF pour Claude Dassié (12,6% à Joigny), Alexandre Delport (14,4 % à Epône) et Alain Rousseau (9,8 % à Brest), DLR pour Karim Ouchikh (20,9 % à Gonesse), RPR pour Christian Vauge (6,7% dans le XIIe arrondissement de Paris) ou La Manif pour Tous pour Luc Le Garsmeur (5,4% dans le Xe arrondissement de Paris).

D'ores et déjà, le SIEL compte une bonne moisson de conseillers municipaux.

Pour le second tour, tous les efforts du SIEL tendent à inspirer au RBM une politique du cas par cas, en veillant, chaque fois que cela est possible, à faire battre la gauche.

vendredi 21 mars 2014

Élections municipales des 23 et 30 mars 2014

Électeurs de droite du VIe arrondissement de Paris, mobilisez-vous en faveur de la liste Paul Marie COÛTEAUX

Pour le VIe arr, l'UMP s'allie à la gauche

La numéro 2 de la liste, Marielle de Sarnez, a appelé à voter Hollande en 2012

Sur la même liste "UMP" figurent des "centristes" de gauche, des radicaux, des partisans du "mariage pour tous"

Chef de file UMP à paris, NKM a annoncé qu'en cas de duel entre un candidat socialiste et un candidat national, elle vote socialiste !

VOTEZ POUR LA LISTE
PAUL MARIE COÛTEAUX
POUR UNE VRAIE UNION DES DROITES

mardi 18 mars 2014

Rencontre avec Paul Marie COÛTEAUX au "Parloir du Colombier", jeudi 20 mars à 19h30

Nous vous invitons à une rencontre avec  Paul Marie Coûteaux, candidat SIEL-RBM à la mairie du VIème arrondissement de Paris, le jeudi 20 mars à partir de 19 heures 30, au « Parloir du Colombier » 9 rue du Vieux Colombier Paris  VIe (métro : Saint-Sulpice).  


Nous comptons sur votre présence. 

dimanche 16 mars 2014

L'affaire se politise ; Marine Le Pen sur RTL ; un aboiement d'un roquet du PS. Pourquoi il faut tirer sur le SIEL

Jeudi 6 mars 2014. – L'affaire AFP-Roms (qui est surtout, dans mon esprit, une affaire AFP), a occupé près de la moitié de l'entretien-confrontation sur RTL, ce matin, entre Marine Le Pen et le matador en chef Jean-Michel Aphatie. J'ai la satisfaction de constater que la présidente du RBM me défend bec et ongles – et d'ailleurs, il est limpide à l'entendre s'exprimer si clairement, que je suis victime d'un coup bien monté. Le bonhomme de l'AFP a commencé, quand il a pris ses fonctions fin décembre, à me tenir un langage des plus sirupeux. Ah ! Comme il était à l'écoute, comme il paraissait prêt à m'entendre ! Mais je vois bien à présent que le coup fut préparé de longue main, comme je vois avec quelle application la presse veut faire de moi un pilier de « l'ultra-droite », comme le dit un autre plumitif, dans le numéro de l'Express paru hier, qui radiographie les réseaux de l'ultra-droite et m'y voit partout.  Venant après quelques autres fameux pièges, notamment les canards de Canal +, enlevant et remettant mon micro-cravate dix fois dans la même journée, j'ai amplement confirmation de ce que mes amis soupçonnent depuis un certain temps : que le SIEL placé où il est, c'est-à-dire dans une situation où il peut être l'interlocuteur d'une droite classique et offre de surcroît du Rassemblement Bleu Marine un visage renouvelé fort contrariant pour les stéréotypes des petits sires du moment, doit être canardé à vue, et son président en premier lieu. Nous dédiabolisons ? Il faut donc que les maîtres du jeu médiatiques parviennent à nous diaboliser. Devant l'importance qui nous est ainsi donné, nous n'avons qu'une chose à faire, persévérer et avancer de plus belle.


      PS : autre enjeu politique : cette  insulte du porte-parole du Parti Socialiste, David Assouline, qui s'offre une protestation selon les règles en vigueur contre « des propos ignobles ». Il va sans dire que M. Assouline est repris par l'AFP, et que M. Daudin en rajoute à loisir, rappelant mes propos, semblablement déformés comme par devant, et comme si je n'avais pas rectifié ! Le système est absolument imperméable…

Bien entendu, quand je veux répondre par la même voie, toujours l'AFP, celle-ci m'est interdite : vous vous êtes déjà expliqué à chaud, lundi soir.  J'en suis donc réduit à retranscrire ici ma réponse, restée muette, à M. Assouline : « Incapable de gouverner la France et de porter remède aux multiples maux qui accablent les Français, le Parti Socialiste, s'exprimant par la voix de M. Assouline, en est réduit à la surenchère polémique, aux superlatifs les plus agressifs et même aux petites manipulations médiatiques pour fustiger quiconque formule dans un esprit de responsabilité une vérité que tout le monde connaît mais que personne n'ose dire : cette vérité est que l'ouverture de l'espace Schengen à la Roumanie et à la Bulgarie (à laquelle je ne regrette pas de m'être opposée, en tant que député français au Parlement européen) crée une situation proprement inextricable. Soit nous laissons, contre tout sentiment de la dignité humaine, mais aussi de la dignité nationale, des familles entières s'installer sur les trottoirs, les places et les rues de Paris, excitant les réactions d'une part croissantes de la population qui parle en effet de « lèpre » et  d'« invasion », soit le gouvernement socialiste recoure à ce que tout le monde nomme des « camps » qui existent déjà sous le nom de « centres de rétention administrative » ou qui se créent d'eux-mêmes à la périphérie des villes. Or, ces deux solutions sont également exécrables, contraires à la fois au droit positif que j'invoque au nom de la République et au droit humain que j'invoque en tant que chrétien. Reste donc la seule solution qui permettrait à la « puissance publique » de sortir de l'impuissance générale : suspendre l'application des accords de Schengen. Je mets au défi les socialistes et les parangons de la bien-pensance, aveugles aux réalités, d'avoir le courage de prendre la seule mesure authentiquement politique qui s'impose et de la proposer à l'échelle européenne. Tous ceux qui me connaissent, tous ceux qui  ont lu sérieusement ce que  j'ai écrit dans mon blog sont stupéfaits d'entendre dire que j'ai préconisé la construction de « camps », alors même que je propose la seule solution qui les rendra inutiles. Même en temps de campagne électorale, il est des limites aux manipulations et aux outrances. 

samedi 15 mars 2014

Pourquoi il n'est plus possible, en l'état, de gouverner la France

Mercredi 5 mars 2014. – Est-ce une vieille image de dessin animé ? Je songe aujourd'hui au type dont la bibliothèque s'écroule, et qui reçoit à chaque moment une étagère, un livre, un bibelot supplémentaire sur le coin de la figure... Cette affaire de Roms, et de dépêche démente, a pris dans la journée de vastes proportions.

      Le plumitif de l'AFP qui m'a fait dire tout autre chose que ce que j'ai écrit ici il y a quinze jours à propos des Roms, pour lesquels je suis censé demander la construction de camps alors que justement je les déplore et déplore la succession des impuissances qui ont conduit le gouvernement français à y recourir,  n'a pas voulu reprendre le communiqué que je lui ai adressé, estimant que, par un simple coup de fil, mon droit de réponse était épuisé. Tout au long de la journée, j'ai donc eu droit à des appels de journalistes-flics qui, prenant pour argent comptant le texte de l'AFP, n'entendaient nullement se reporter à ce que j'ai écrit mais au contraire me faire répéter l'ignominie – je réclamerais même des camps de concentration et l'on aimerait bien que je le dise clairement, et si possible, pouvez-vous en rajouter encore, de quoi est faite cette lèpre dont vous parlez ? Dites-nous en plus, etc...  Il y a aussi les suaves qui me demandent en exclusivité de quoi sera faite ma défense devant les tribunaux, où l'on tient à m'informer que des associations, dont SOS Racisme qui l'aurait d'ailleurs annoncé, ne vont pas manquer de me traîner. Variable fréquente, le journaliste complice qui, pour vous rendre service, vous conseille amicalement de vous repentir, pressé d'obtenir en exclusivité l'aveu, les excuses, la contrition publique. Dans le genre, le pompon est remporté haut la main par une journaliste de Metronews qui veut absolument que « j'exprime un regret » : ce que je regrette, chère Madame, c'est que l'on puisse à ce point déformer mes propos, lui dis-je en substance, ce qui donne dans un article mis en ligne quelques minutes plus tard : « Paul-Marie Coûteaux regrette ses propos ». C'est la grande scène de l'Aveu de Costa-Gavras : on vous attribue un crime, et pour être sûr que vous l'avez signé, un repentir en bonne et due forme est exigé sur le champ. Mais le moyen de démentir que j'ai avoué des propos que je n'ai pas tenus ? On s'y perd vite et tout le monde retient le titre de l'AFP qui fait un titre dans presque toutes les pages politiques des journaux d'aujourd'hui, nationaux et provinciaux – ce fut hier, me dit-t-on, l'article le plus lu de La Nouvelle République...

      Tout le monde, non : je vois bien qu'a beaucoup augmenté, ces derniers temps, le scepticisme à l'encontre de ce qu'il faut bien appeler le système médiatique, dont je découvre que l'AFP est finalement le centre, et que les bobards ont été trop nombreux pour qu'ils passent tous comme lettre à la poste. « Ça vous ressemble trop peu pour que j'ai cru ce baratin » me dit hier un professeur à qui je tendais un tract, sur le marché Raspail. Plusieurs amis, et même deux journalistes qui se sont reportés à mon texte, m'assurent que la manipulation est un peu grosse et le procédé peu admissible. Mais il y a quelques coups douloureux : ma bonne voisine de Mirebeau, qui vient de lire le « grand » journal du Poitou, la Nouvelle République, toujours elle, m'appelle pour me demander quelle mouche me pique, pourquoi diable je demande « le retour aux camps » (sic) et conclut bonnement : « retenez-vous un peu, on va finir par avoir honte d'être votre voisin ». J'ai beau nier, elle n'en veut rien croire, puisque c'est écrit dans le journal. Et je ne vois pas comment agir sur le journal, d'une part parce que je n'ai pas la Nouvelle République entre les mains, pas plus que je n'ai le Dauphine Libéré, l'Est Républicain ou Ouest-France, puisque tous reprennent les dépêches de l'AFP et que l'AFP – le rôle de cette agence de presse est bien entendu exorbitant quand elle sort de sa seule mission, rapporter des faits.

      De tout cela, je pourrais écrire des pages, et peut-être les écrirai-je  -tant l'affaire des Roms est éclairante, sur la fausse « Europe », sur le dessaisissement du politique par la suppression des frontières, sur l'impuissance générale, sur la prime donnée au nomadisme, sur la façon dont fonctionne le « système de l'information », sur l'obsession antiraciste qui brouille les yeux, encore que ceux de mon correspondant à l'AFP se soient brouillés à dessein, sur l'impossibilité, dans un tel monde, de faire de la politique sérieusement... Et peut-être est-ce là le plus grave : quand la parole est à ce point déformée, manipulée, dévaluée, quand les mots sont tenus pour rien, que peut signifier la démocratie ?

jeudi 13 mars 2014

Rencontre-causerie sur l'art et la culture animée par Paul Marie COÛTEAUX

L'heure est à une refondation culturelle : il n'y a pas de rétablissement possible de la France sans un rétablissement des fondations de notre civilisation.
Nous vous invitons à une rencontre-causerie sur l'art et la culture, animée par Véronique Hervouët et Paul Marie Coûteaux, candidat SIEL-RBM à la mairie du 6ème arrondissement de Paris, le lundi 17 mars, de 17h à 18h30 - au premier étage du Café du Pont-Neuf, 14 quai du Louvre, Paris 1er – métro Louvre-Rivoli.
Nous comptons sur votre présence.

Café politique animé par Paul Marie COÛTEAUX au « François Coppée », vendredi 14 mars à 18 heures


Paul Marie COÛTEAUX, candidat  SIEL-RBM à la mairie du 6ème arrondissement de Paris, tiendra un café politique au « François Coppée » - 1, boulevard du Montparnasse  Paris 6ème - vendredi 14 mars à 18 heures  sur le thème « Paris, c'est foutu ? ».

lundi 10 mars 2014

L'AFP retourne du tout au tout ce que j'ai écrit ici sur les Roms : une dépêche démente, que je ne peux plus démentir


Mardi 4 mars 2014. - Hier au soir, drôle d'affaire : tandis que j'étais dans le train, un journaliste de France-Inter me demande de confirmer que je prône la construction de camps pour les Roms, selon une dépêche de l'AFP qui vient de tomber. Moi, je tombe des nues, démens bien entendu, d'autant que j'ai voulu dire tout le contraire et stigmatiser des socialistes qui, comme toujours pavés de bonnes intentions comme l'enfer, ont voulu l'élargissement de l'UE à la Roumanie et à la Bulgarie (à laquelle je m'étais opposé, comme député européen, en sorte que je sais de quoi je parle) et qui, ne pouvant laisser des familles entières sur le trottoir, n'ont plus pour solution que construire des camps à la périphérie de nos villes – ce que, justement je refuse ! J'appelle aussitôt l'AFP et rectifie comme je le peux, mais dans le brouillard car je n'ai pas lu la dépêche qui m'incrimine. Tout cela sent une manipulation grand genre, mais le journaliste de l'AFP auteur de la fautive dépêche (un stagiaire, je crois) refuse de me l'adresser attendu que je suis pas abonné – je n'aurai donc le texte qu'à 22 heures passées : début d’une affaire à suivre de près, ce me semble.