Journal de Paul-Marie Coûteaux
Une certaine Idée de la France et du monde

La vertigineuse addition des délires du système des partis, de l'égotisme de notre bocal politique où se sont perdus, hélas, ceux qui ont tour à tour prétendu relever le drapeau, d'une longue suite de gouvernements nuls, de l'incurie de dirigeants qui n'ont de responsables que le nom et, par-dessus tout, de l'oubli par notre peuple de tout souci de lui-même, a créé autour de nous une situation certes douloureuse mais que la France a souvent connue : le chaos. Nous voici près de ce que Bainville appelait la "récurrente anarchie française", dont nous n'apercevons encore que les premiers prodromes. Ce n'est pas une raison pour croire que la France se meure. Qui connaît l'Histoire sait qu'elle en a vu d'autres, et que l'essentiel est toujours, et en dépit de tout, de faire vivre une idée de la France, et à travers elle une idée de la diversité et de la beauté du monde. Cette idée resurgira tôt ou tard : il suffit de la garder au coeur, de distinguer ce qui meurt et ce qui vit, de voir, de comprendre, de protéger la langue, et d'écrire. Voici la suite d'un journal que je tiens depuis 1992, dont j'ai déjà fait paraître des extraits dans un ouvrage, "Un petit séjour en France", ainsi que divers blogues-notes, "For intérieur" puis "Une certaine Idée"...

mardi 4 mars 2014

Réponse à M. Assouline, porte-parole du PS, de Paul Marie Coûteaux


Réponse à M. Assouline, porte-parole du PS
de Paul Marie Coûteaux,
Président de Souveraineté, Indépendance Et Libertés (SIEL),
candidat SIEL-RBM à la mairie du VIe arrondissement de Paris 


      Incapable de gouverner la France et de porter remède aux multiples maux qui accablent les Français, le Parti Socialiste, s'exprimant par la voix de M. Assouline, en est réduit à la surenchère polémique, aux superlatifs les plus aggressifs et même aux petites maniplulations médiatiques pour fustiger quiconque formule dans un esprit de responsabilité une vérité que tout le monde connaît mais que personne n'ose dire : cette vérité est que l'entrée dans l'U.E. de la Roumanie et de la Bulgarie (à laquelle je ne regrette pas de m'être opposé, en tant que député français au Parlement européen) crée une situation proprement inextricable.

     Soit nous laissons, contre tout sentiment de la dignité humaine, mais aussi de la dignité nationale, des familles entières s'installer sur les trottoirs des rues et des places de Paris, excitant les réactions d'une part croissante de la population qui parle en effet de « lèpre » et d' « invasion », soit le gouvernement socialiste recourt à ce que tout le monde nomme des « camps » qui existent déjà sous le nom de « centres de rétention administrative » ou qui se créent d'eux-mêmes à la périphérie des villes.

         Or, ces deux solutions sont également exécrables, contraires à la fois au droit positif de la République et au droit humain que j'invoque en tant que chrétien. Reste donc la seule solution qui permettrait à la « puissance publique » de sortir de l'impuissance générale : sortir du dogme de la « libre circulation ». Je mets au défi les socialistes et toutes les belles âmes d'avoir le courage de regarder la réalité en face et de sortir de l'absurde processus de Schengen, seule mesure authentiquement politique qui s'impose.

     Tous ceux qui me connaissent, tous ceux qui ont lu sérieusement ce que j'ai écrit dans mon blog sont stupéfaits d'entendre dire que j'ai préconisé la construction de « camps », alors même que je propose la seule solution qui les rendrait inutiles. Même en temps de campagne électorale, les socialistes, grands manipulateurs de l'opinion, devraient donner une limite à leurs outrances.

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