Journal de Paul-Marie Coûteaux
Une certaine Idée de la France et du monde

La vertigineuse addition des délires du système des partis, de l'égotisme de notre bocal politique où se sont perdus, hélas, ceux qui ont tour à tour prétendu relever le drapeau, d'une longue suite de gouvernements nuls, de l'incurie de dirigeants qui n'ont de responsables que le nom et, par-dessus tout, de l'oubli par notre peuple de tout souci de lui-même, a créé autour de nous une situation certes douloureuse mais que la France a souvent connue : le chaos. Nous voici près de ce que Bainville appelait la "récurrente anarchie française", dont nous n'apercevons encore que les premiers prodromes. Ce n'est pas une raison pour croire que la France se meure. Qui connaît l'Histoire sait qu'elle en a vu d'autres, et que l'essentiel est toujours, et en dépit de tout, de faire vivre une idée de la France, et à travers elle une idée de la diversité et de la beauté du monde. Cette idée resurgira tôt ou tard : il suffit de la garder au coeur, de distinguer ce qui meurt et ce qui vit, de voir, de comprendre, de protéger la langue, et d'écrire. Voici la suite d'un journal que je tiens depuis 1992, dont j'ai déjà fait paraître des extraits dans un ouvrage, "Un petit séjour en France", ainsi que divers blogues-notes, "For intérieur" puis "Une certaine Idée"...

vendredi 2 mai 2014

Réponse à l'article paru sur le Lab d'Europe 1 sous le titre « Une de perdue »

Votre article comporte plusieurs contre-vérités que je vous serais obligé de bien vouloir rectifier.
1. Rencontrant Christine Boutin régulièrement depuis des années, « prendre un café » avec elle n'a aucune portée particulière. J'ai salué sa décision de « rompre définitivement » avec l'UMP, ce qui est la seule nouveauté, intéressante à mes yeux. Il en va de même pour mes rencontres tout aussi régulières avec M. Dupont-Aignan, ami de longue date, entre autres personnalités de droite que je cherche à réunir, ce qui semble gêner beaucoup de monde.
2. Il est faux que j' « alimente le site de la candidate », alors que je n'ai fait que l'autoriser à reprendre des articles parus sur mon blog, ce qui est fort différent, et n'implique aucun engagement de ma part, puisque le SIEL soutient les listes « Non à Bruxelles, Oui à la France » présentées par Marine Le Pen.  
3. On ne peut écrire que Marine Le Pen « ne veut plus travailler » avec moi, attendu que nous nous sommes elle et moi rencontrés il y a huit jours et avons élaboré plusieurs projets communs.
4. Je n'ai jamais écrit où que ce soit que je souhaite « concentrer les Roms dans les camps », comme vous l'écrivez, ayant même écrit le contraire, désinformation qui fait l'objet d'une action en Justice contre l'AFP et plusieurs journaux.
5. Je ne saurais « inventer des adhésions au mouvement frontiste », n'en étant pas membre moi-même. Du FN, je ne saurais d'ailleurs « être mis à l'écart », comme vous l'écrivez, étant président d'un parti qui est son allié au sein du RBM – ni plus ni moins.

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