Journal de Paul-Marie Coûteaux
Une certaine Idée de la France et du monde

La vertigineuse addition des délires du système des partis, de l'égotisme de notre bocal politique où se sont perdus, hélas, ceux qui ont tour à tour prétendu relever le drapeau, d'une longue suite de gouvernements nuls, de l'incurie de dirigeants qui n'ont de responsables que le nom et, par-dessus tout, de l'oubli par notre peuple de tout souci de lui-même, a créé autour de nous une situation certes douloureuse mais que la France a souvent connue : le chaos. Nous voici près de ce que Bainville appelait la "récurrente anarchie française", dont nous n'apercevons encore que les premiers prodromes. Ce n'est pas une raison pour croire que la France se meure. Qui connaît l'Histoire sait qu'elle en a vu d'autres, et que l'essentiel est toujours, et en dépit de tout, de faire vivre une idée de la France, et à travers elle une idée de la diversité et de la beauté du monde. Cette idée resurgira tôt ou tard : il suffit de la garder au coeur, de distinguer ce qui meurt et ce qui vit, de voir, de comprendre, de protéger la langue, et d'écrire. Voici la suite d'un journal que je tiens depuis 1992, dont j'ai déjà fait paraître des extraits dans un ouvrage, "Un petit séjour en France", ainsi que divers blogues-notes, "For intérieur" puis "Une certaine Idée"...

lundi 8 septembre 2014

Communiqué de presse "Communes de France pour la langue française"

Vers l'équivalent d'un referendum sur le français en France :

Le peuple attaché au français refuse le globish-pour-tous que des élites veulent imposer. Faute de referendum officiel pour exprimer attachement et rejet, 32 associations font remonter la vox populi par les Communes de France.
Elles ont appelé de nombreux maires de France à se joindre à leur campagne nationale.

Elles veulent présenter le 20 mars 2015 l'équivalent d'un referendum populaire par un manifeste voté par des centaines de conseils municipaux représentatifs de la diversité géographique, politique, culturelle et linguistique de la France.

À ce jour, 50 communes ont déjà adopté le manifeste. Parmi elles, les emblématiques Brantôme, Brienne, Chablis, Creil, Douai, Evian, Grigny (Rhône), Le Touquet, Lunéville, Maisons-Laffitte, Montfermeil, Mortagne-au-Perche, Orange, Pézenas, Pompadour, Saumur, Thonon, Tulle, Verdun (Meuse), Vézelay, Dumbéa en Nouvelle-Calédonie, et Ans en Belgique.

Les maires, et les citoyens qui souhaitent voir voter leur commune, peuvent obtenir le manifeste et les documents pertinents à Avenir de la langue française, 34 bis, rue de Picpus, 75012 ; tel : 01 43 40 16 51 ; avenirlf@laposte.net, site : www.avenir-langue-francaise.fr

Albert Salon, président

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